The Seven Deadly Sins: Origin
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Notre avis sur The Seven Deadly Sins: Origin de Appgk
J’ai abordé The Seven Deadly Sins: Origin comme un jeu de rôle anime à essayer quelques minutes, puis à garder installé seulement s’il apporte quelque chose après l’effet de découverte. Son univers ouvert lié à The Seven Deadly Sins attire immédiatement par son identité visuelle et son envie de donner plus d’espace à l’exploration qu’un RPG mobile traditionnel. Netmarble vise clairement les joueurs qui veulent retrouver cette ambiance dans une aventure plus ample, plutôt qu’une simple succession de combats rapides.
Le jeu est gratuit, classé PEGI 12, et fonctionne sur Android à partir de la version 11. Il appartient à une catégorie très concurrentielle : celle des jeux de rôles japonais où l’histoire, les personnages et la collection comptent autant que les affrontements. Après ma découverte, mon avis est nuancé. Il y a suffisamment de matière pour justifier une vraie période d’essai, mais la question importante n’est pas de savoir si les premières heures sont séduisantes. Elles le sont. La vraie question est de savoir si l’exploration, la progression et l’attachement aux personnages restent intéressants quand la nouveauté disparaît.
Une première semaine qui mise tout sur la découverte
Ce qui m’a donné envie de continuer au début, c’est la sensation de ne pas être enfermé dans un parcours strictement linéaire. Le cadre de RPG anime en monde ouvert change la façon dont j’aborde une session : je ne lance pas forcément le jeu avec un objectif précis. Je peux suivre l’histoire, regarder autour de moi, chercher un passage ou simplement avancer selon mon humeur. Cette liberté donne au premier contact une énergie différente de celle d’un jeu mobile construit uniquement autour de menus et de combats successifs.
Le lien avec The Seven Deadly Sins est également important pour le public visé. Si je connais déjà cet univers, je ne découvre pas seulement un système de jeu : je retrouve une atmosphère, des références et une manière particulière de présenter les héros. Pour quelqu’un qui n’a jamais suivi la licence, l’expérience peut fonctionner comme un RPG anime accessible, mais une partie du plaisir repose naturellement sur la curiosité envers cet univers. Le jeu a donc davantage de chances de me retenir si je viens pour les personnages autant que pour l’exploration.
Les meilleurs aspects de The Seven Deadly Sins: Origin
Points à garder à l’esprit concernant The Seven Deadly Sins: Origin
Durant les premières sessions, je conseille de ne pas suivre uniquement le marqueur principal. Dans un monde ouvert, le détour est souvent plus instructif que la ligne droite : il permet de comprendre les distances, les zones utiles et le rythme réel du jeu. J’ai aussi trouvé préférable de ne pas dépenser trop vite les ressources obtenues au départ. Même quand la progression semble généreuse, conserver une marge évite de se retrouver bloqué par une amélioration choisie trop tôt ou par une équipe mal équilibrée.
Un autre point pratique concerne la durée des sessions. Le jeu se prête à une longue partie quand je veux avancer dans l’aventure, mais il peut aussi servir de rendez-vous plus court si je me fixe une seule tâche : progresser dans l’histoire, améliorer un personnage ou explorer un secteur. Cette souplesse est une vraie qualité sur mobile. Elle devient toutefois moins évidente lorsque le jeu commence à multiplier les objectifs secondaires, les récompenses à récupérer et les étapes de progression.
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La première semaine est donc celle où le produit montre le mieux son potentiel. Je découvre le monde, je prends mes repères et je profite de l’impression que chaque détour peut apporter quelque chose. C’est aussi la période où je pardonne le plus facilement les moments moins fluides, parce que l’envie de voir la suite compense les petites lourdeurs. Pour juger correctement le jeu, il faut dépasser cette lune de miel.
Ce que le système de progression change au quotidien
Dans un RPG de ce type, la progression ne se résume pas à gagner des combats. Elle dépend aussi de la manière dont je choisis de faire évoluer mon groupe et de la fréquence à laquelle je reviens. Mon conseil est de définir une équipe principale avant de disperser les ressources. Monter trop de personnages en parallèle peut donner une impression de variété, mais cela ralentit souvent la construction d’un groupe réellement fiable.
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Je recommande également de tester les personnages dans plusieurs situations avant de décider lesquels méritent l’investissement. Un héros agréable à utiliser pendant une rencontre simple n’est pas forcément celui qui rendra les déplacements, les combats plus longs ou les objectifs d’exploration plus confortables. Ce petit temps d’observation évite de suivre aveuglément la rareté ou l’apparence d’un personnage.
La version actuelle est la 1.8.1. Pour moi, cette précision compte surtout parce qu’un jeu en évolution demande une certaine souplesse au joueur. Les habitudes prises au début peuvent ne pas rester parfaitement adaptées. Je préfère donc garder une équipe équilibrée et des ressources disponibles plutôt que construire toute ma progression autour d’une seule combinaison. C’est une approche moins spectaculaire, mais plus résistante aux changements.
Captures d’écran












Après le premier mois : une valeur qui dépend de la routine
Au bout de quelques semaines, l’exploration seule ne suffit plus à maintenir mon intérêt. Le monde ouvert reste agréable, mais il perd naturellement son pouvoir de surprise. Ce qui prend le relais, c’est la qualité de la routine : est-ce que revenir chaque jour ou chaque semaine me donne une raison claire de jouer, ou est-ce que je répète les mêmes actions par automatisme ? Pour ce jeu, la réponse dépend beaucoup de mon attachement à l’univers et de mon plaisir à optimiser une équipe.
La meilleure façon de préserver l’intérêt est de varier les objectifs. Une session consacrée à l’histoire n’a pas le même goût qu’une session d’exploration ou de préparation d’équipe. Si je répète toujours le même type d’activité, le jeu finit par ressembler à une liste de tâches. À l’inverse, alterner les priorités permet de conserver une sensation de progression, même lorsque je ne débloque pas immédiatement un élément majeur.
J’ai aussi remarqué qu’un calendrier personnel aide davantage qu’une obligation de connexion permanente. Je peux décider de revenir lorsque j’ai assez de temps pour profiter d’une vraie séquence, plutôt que de transformer le jeu en réflexe mécanique. Cette méthode convient particulièrement aux joueurs qui aiment les RPG mais qui refusent qu’un titre mobile occupe chaque moment libre. Elle réduit la fatigue et rend les retours plus agréables.
La présence de plus d’un million d’installations montre que le jeu a déjà trouvé un public conséquent. Sa moyenne de 4,0, basée sur environ 56 000 évaluations, suggère une réception globalement favorable, sans donner l’image d’une expérience unanimement parfaite. Je lis cela comme un signal raisonnable : il existe une base de joueurs assez large pour faire vivre l’aventure, mais chaque personne doit vérifier si son rythme et ses attentes correspondent réellement au jeu.
Le coût réel d’un jeu gratuit
Le téléchargement ne demande pas de paiement, mais le modèle économique mérite une attention honnête. Les achats intégrés vont de 0,99 € à 119,99 € lorsqu’ils sont facturés via Google Play. Cette amplitude change la manière dont je recommande le jeu. On peut commencer sans sortir la carte bancaire, mais il faut garder une limite personnelle très claire, surtout si la progression ou la collection deviennent des objectifs importants.
Mon conseil le plus utile est de ne pas acheter sous l’effet d’une frustration immédiate. J’attends toujours avant de décider si une dépense résout un vrai problème ou si elle accélère simplement une étape que je pourrais franchir autrement. Dans un RPG à collection, la tentation vient souvent moins d’un besoin concret que de la peur de rater une occasion. Si je ne fixe pas de budget à l’avance, le jeu peut progressivement transformer une activité gratuite en dépense régulière.
Ce modèle n’est pas forcément un défaut pour tout le monde. Certains joueurs apprécient de soutenir un jeu qu’ils utilisent beaucoup et préfèrent payer ponctuellement plutôt que d’acheter un titre complet dès le départ. En revanche, ceux qui veulent une progression totalement prévisible, sans pression liée aux achats ou à la collection, seront probablement plus à l’aise avec un RPG premium ou une aventure solo sans économie intégrée.
La maintenance : ce qu’il faut vraiment gérer
La charge d’entretien ne vient pas seulement des mises à jour techniques. Elle vient surtout de la gestion quotidienne : savoir quels personnages développer, quelles ressources conserver, quels objectifs méritent mon temps et lesquels peuvent attendre. Plus je joue longtemps, plus cette organisation devient importante. Sans méthode, je passe une partie de ma session à trier et à décider au lieu de jouer.
Pour éviter cela, je garde trois priorités simples. D’abord, je renforce un noyau de personnages plutôt que de chercher à tout améliorer en même temps. Ensuite, je réserve les ressources rares aux choix que j’ai réellement testés. Enfin, je termine une activité avant d’en ouvrir cinq autres. Cette discipline paraît basique, mais elle rend l’expérience beaucoup plus lisible et limite la sensation de courir après des récompenses.
Le jeu convient donc mieux à quelqu’un qui aime suivre une progression sur la durée qu’à une personne qui veut une aventure entièrement autonome, avec un début et une fin clairement séparés. Même sans y jouer chaque jour, je dois accepter que le titre fonctionne comme un projet continu. Si je reviens après une longue pause, je peux avoir besoin de reprendre mes repères et de réorganiser mes priorités avant de retrouver mon rythme.
Le classement PEGI 12 doit aussi être pris au sérieux pour les plus jeunes. Ce n’est pas uniquement une question d’accès au jeu : les achats intégrés rendent le contrôle parental et la discussion autour des dépenses particulièrement utiles. Pour un adolescent, je conseillerais de définir les règles avant l’installation, et non après une mauvaise surprise. Pour un adulte, le même principe reste valable sous une autre forme : décider à l’avance combien le divertissement peut coûter.
Quand la routine devient une contrainte
La fatigue apparaît d’abord lorsque je confonds présence et valeur. Un jeu n’a pas besoin d’être ouvert chaque jour pour être bon, et chercher à tout récupérer peut transformer une aventure plaisante en travail administratif. Dans ce cas, le problème ne vient pas forcément du contenu lui-même, mais de l’objectif que je lui impose. J’ai davantage apprécié mes retours lorsque je jouais avec une intention précise, sans essayer de vider chaque liste d’activités.
La seconde source de lassitude est la répétition. Les combats et les déplacements peuvent rester agréables pendant la découverte, puis perdre de leur impact si je les accomplis uniquement pour maintenir une progression. Je conseille de faire une pause dès que je commence à lancer le jeu par culpabilité. Revenir plus tard avec une envie réelle est souvent plus efficace que prolonger une session qui ne procure plus de plaisir.
La troisième limite concerne les joueurs qui recherchent une action très exigeante ou une liberté totale. L’étiquette de monde ouvert peut attirer ceux qui imaginent une simulation gigantesque, mais ce jeu doit plutôt être abordé comme une aventure anime structurée, enrichie par l’exploration. Il ne remplacera pas nécessairement un RPG de console plus profond, ni un jeu d’action conçu exclusivement autour de la précision des combats.
À qui je le recommande vraiment
Je le recommande d’abord aux fans de The Seven Deadly Sins qui veulent passer davantage de temps dans cet univers. Ils y trouveront une motivation que les joueurs extérieurs à la licence devront construire autrement. Je le conseille aussi aux amateurs de RPG anime qui aiment alterner narration, exploration et développement d’équipe, sans exiger que chaque session soit une épreuve tactique intense.
Il peut également convenir à quelqu’un qui cherche un jeu mobile de longue durée, à condition d’accepter le fonctionnement gratuit avec achats intégrés. Dans ce cas, je jouerais d’abord sans dépenser, j’observerais la vitesse de progression et je déciderais seulement ensuite si une contribution ponctuelle améliore vraiment mon expérience. Cette période d’essai est suffisamment importante pour éviter de juger le modèle économique sur une première impulsion.
Je le conseillerais moins à une personne qui veut une expérience courte, terminable et parfaitement stable. Pour elle, un RPG payant ou une aventure narrative plus compacte sera probablement un meilleur choix. Je le déconseille aussi aux joueurs qui n’aiment pas gérer une équipe, conserver des ressources ou revenir régulièrement à un même univers. Le décor anime ne compensera pas longtemps une structure de progression qui ne correspond pas à leurs habitudes.
Dans un scénario concret, je pourrais y jouer après le travail pendant une vingtaine de minutes pour avancer sur une priorité, puis réserver une session plus longue le week-end à l’exploration. Cette organisation me paraît plus saine que de vouloir tout faire chaque soir. Elle laisse au monde le temps de rester intéressant et évite que les tâches secondaires prennent le dessus sur l’histoire. C’est précisément dans ce type d’usage régulier mais non compulsif que le jeu a le plus de chances de conserver sa place.
Mon verdict après la nouveauté
La vraie force de The Seven Deadly Sins: Origin est son pouvoir de créer une habitude de jeu flexible, pas simplement son effet visuel de première découverte. L’univers ouvert donne envie de s’attarder, la licence apporte une personnalité immédiate et la formule de RPG anime offre plusieurs raisons de revenir. Mais cette valeur durable dépend de ma capacité à éviter la répétition automatique et à garder les achats sous contrôle.
Je le vois comme un bon choix pour les fans et pour les joueurs qui veulent un projet mobile suivi sur la durée. Il mérite une place installée si l’exploration et la construction d’équipe me plaisent encore après les premières semaines. En revanche, je ne le présenterais pas comme le meilleur RPG pour tout le monde. Ceux qui recherchent une aventure finie, une progression sans dépenses possibles ou une profondeur comparable aux grandes expériences de console devraient regarder ailleurs.
Netmarble propose ici un jeu gratuit suffisamment ambitieux pour dépasser la simple curiosité, mais pas assez universel pour s’imposer sans conditions. Mon conseil final est simple : commencez sans pression, testez plusieurs styles de progression, fixez votre budget avant la première dépense et observez votre envie de revenir après la découverte initiale. Si cette envie vient encore naturellement, le jeu peut devenir un compagnon durable. Si elle repose uniquement sur les récompenses quotidiennes ou la peur de prendre du retard, mieux vaut faire une pause et choisir un RPG plus tranquille.
FAQ de The Seven Deadly Sins: Origin
Qu’est-ce que The Seven Deadly Sins: Origin ?
The Seven Deadly Sins: Origin est un jeu de rôle et d’action en monde ouvert inspiré de l’univers de The Seven Deadly Sins. Il propose une aventure originale située dans le monde de Britannia, avec de l’exploration, des combats en temps réel, des énigmes et plusieurs personnages jouables. Le titre s’adresse surtout aux amateurs d’anime, de jeux d’action et d’expériences proches des RPG en monde ouvert.
Sur quelles plateformes The Seven Deadly Sins: Origin est-il disponible ?
La disponibilité de The Seven Deadly Sins: Origin peut varier selon la région, la période et la phase de lancement du jeu. Il est annoncé pour les appareils mobiles ainsi que pour certaines plateformes comme PC et consoles, mais les versions ne sont pas forcément accessibles simultanément. Avant de télécharger, il est conseillé de vérifier la fiche officielle correspondant à votre appareil, la configuration minimale requise et la compatibilité avec votre version d’Android ou d’iOS.
Le jeu est-il gratuit ou faut-il payer pour jouer ?
The Seven Deadly Sins: Origin est présenté comme un jeu free-to-play, ce qui signifie que son téléchargement et son accès de base peuvent être gratuits. Cependant, comme dans beaucoup de RPG mobiles, des achats intégrés peuvent être proposés pour obtenir des ressources, des personnages, des objets ou accélérer certains progrès. Il est donc important de consulter les conditions de la boutique et de configurer un contrôle parental si plusieurs personnes utilisent l’appareil.
Faut-il une connexion Internet pour jouer à The Seven Deadly Sins: Origin ?
Une connexion Internet sera probablement nécessaire pour profiter pleinement de The Seven Deadly Sins: Origin, notamment pour accéder aux serveurs, synchroniser la progression, recevoir les mises à jour et utiliser les fonctions en ligne. Même si certaines séquences peuvent sembler adaptées à une expérience solo, le jeu n’est pas forcément conçu pour fonctionner hors connexion. Une connexion Wi-Fi stable est recommandée pour limiter la consommation de données mobiles et les interruptions.
Quels appareils sont nécessaires pour faire fonctionner correctement le jeu ?
En raison de son monde ouvert, de ses combats en temps réel et de ses graphismes détaillés, The Seven Deadly Sins: Origin peut demander un appareil relativement récent et suffisamment puissant. Un téléphone avec un processeur performant, une bonne quantité de mémoire vive et assez d’espace de stockage offrira généralement une meilleure expérience. Avant l’installation, vérifiez la configuration officielle, libérez de l’espace et prévoyez une batterie suffisante, car les longues sessions peuvent être exigeantes.














